🚧 La bêta ouvre - dix organisations, à prix très réduit, accompagnées par le fondateur. Candidater →
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La bêta est ouverte : dix organisations

5€ par utilisateur et par mois au lieu de 29€, un accès direct au fondateur et une voix sur la feuille de route. Dix places pour cette première vague - et trois limites à connaître avant de candidater plutôt qu'après.

La bêta est ouverte : dix organisations

Depuis le mois de mai, Survol se construit à peu près en public : les principes, les écrans, les arbitrages, et quelques renoncements. Il manquait la seule chose qui compte vraiment - des équipes qui s'en servent pour de vrai. C'est l'objet de cette annonce : la bêta entreprises est ouverte, à dix organisations.

Les conditions tiennent en deux lignes. 5 € par utilisateur et par mois au lieu de 29 €, et un accès direct au fondateur - pas un canal de support, la personne qui écrit le code. Dix places pour cette première vague, réponse sous cinq jours ouvrés.

Disons tout de suite ce qui devrait figurer dans toute annonce de ce genre et qui n'y figure presque jamais : à ce jour, Survol n'a aucun client payant et n'a jamais été éprouvé chez un tiers. Tout ce que vous avez lu ici décrit un produit construit avec conviction et testé par une seule personne. C'est exactement ce que cette bêta sert à trancher.

Cinq euros, et pourquoi pas zéro

La question se pose sincèrement : à ce stade, une bêta gratuite serait plus facile à remplir. C'est précisément le problème.

Quelques euros par mois ne financent rien. Ils filtrent.

Une bêta gratuite attire des curieux qui ouvrent l'outil une fois et n'y reviennent pas. Un montant symbolique n'est payé que par des équipes qui envisagent sérieusement d'adopter l'outil - et ce sont les seules dont les retours valent quelque chose. C'est le filtre le plus honnête dont nous disposons, et il coûte moins cher qu'un café par mois et par personne.

Une précision qui a son importance sur un tarif : ces 5 € sont le prix de Survol, pas votre coût total. Nous ne revendons pas de jetons. Votre abonnement à un agent de code reste le vôtre, chez votre fournisseur, au prix qu'il pratique. Si vous préférez le mode clés en main, où Survol exécute l'agent sur ses propres serveurs, les jetons vous sont refacturés au prix public du fournisseur, sans marge.

Les organisations de cette première vague gardent des conditions préférentielles à l'ouverture commerciale. Le tarif de bêta n'est pas une remise de lancement qui se referme au bout de trois mois.

« Accès direct au fondateur », concrètement

La formule est employée par à peu près tout le monde, alors autant dire ce qu'elle recouvre ici : vos retours arrivent chez la personne qui écrit le code, sans ticket, sans file d'attente et sans intermédiaire qui reformule. Un bug signalé le matin peut être corrigé l'après-midi. Une objection de fond ouvre une discussion, pas une réponse type.

La contrepartie est arithmétique, et c'est la vraie raison du chiffre dix : au-delà, ce n'est plus un accès direct, c'est une file d'attente qui ne dit pas son nom. Nous préférons dix organisations réellement accompagnées à cinquante qui attendent une réponse.

Dans le même esprit, les prochains chantiers se décident avec les équipes pilotes. La feuille de route de Survol est aujourd'hui celle d'une seule personne : elle a besoin d'être contredite.

À qui elle s'adresse - et à qui elle ne s'adresse pas

Le profil visé est précis : une équipe de 5 à 100 personnes qui utilise déjà un agent de code, et qui constate avoir perdu la main sur ce qu'il produit. Qu'est-ce qui est fait ? Dans quelle version ? Sur quelle branche ? Qui a validé quoi ? Si ces questions vous sont familières, vous êtes au bon endroit.

À l'inverse, deux cas où il vaut mieux passer votre tour. Si vous cherchez à essayer un agent de code, ce n'est pas ici : Survol ne remplace pas votre agent, il se met au-dessus. Sans agent, il n'a rien à piloter. Et si vous n'avez pas de produit réel à lui confier, la bêta ne vous apprendra rien - et ne nous apprendra rien non plus.

Ce que nous demandons en retour

Et une chose qui ne figure pas dans le formulaire : de la patience. Vous allez rencontrer des bugs, des écrans inachevés et au moins une décision que vous trouverez discutable. C'est ce qu'est une bêta. Si ce n'était pas le cas, nous vendrions déjà le produit 29 €.

Ce que nous ne promettons pas

Trois limites à connaître avant de candidater, plutôt qu'après.

Le périmètre de cette première version est volontairement étroit : un seul agent de code et un seul fournisseur de contrôle de code source. L'architecture est conçue pour en accueillir d'autres - le code ne nomme aucun fournisseur - mais tant que la boucle n'est pas prouvée de bout en bout sur un premier couple, en ajouter un second doublerait la surface à valider sans rien prouver de plus. Si votre code vit ailleurs, ce n'est pas le bon moment.

Les chiffres d'économie que vous avez pu lire ici sont des hypothèses, pas des mesures. Survol trace la consommation de jetons par version : il pourra donc comparer des stratégies d'exécution sur des fonctionnalités réelles et afficher une économie mesurée, client par client. C'est ce que cette bêta doit produire. Pas une promesse de plus.

La feuille de route peut bouger, et une partie de ce qui est maquetté ne survivra pas au contact d'une vraie équipe. Nous préférons le dire maintenant.

Candidater

Le formulaire tient en huit champs et vit sur la page d'accueil : candidater à la bêta. Dix places pour cette première vague, réponse sous cinq jours ouvrés. Vos réponses servent uniquement à sélectionner les équipes pilotes.

En résumé : dix organisations, 5€ par utilisateur et par mois au lieu de 29€, un accès direct au fondateur et une voix sur la feuille de route - en échange d'un produit réel et de trente minutes de retour par mois.

Si vous hésitez parce que votre situation ne rentre dans aucune des cases ci-dessus, écrivez quand même : la case « votre contexte, en quelques lignes » est celle que nous lisons en premier.

#produit #bêta #tarifs #feuille-de-route
A

Adrien Torris

Fondateur de Survol

Développeur devenu orchestrateur d'agents. J'écris sur le pilotage produit à l'ère du développement agentique, et sur les coulisses de la construction de Survol.

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